Un billet posté le 15 décembre 2011 par Sébastien Desbenoit
Voici le support de présentation de ma conférence du 14 décembre 2011 pour l’Association des Anciens Élèves du Lycée Sainte-Barbe à Saint-Étienne sur le thème des risques et des enjeux éducatifs d’Internet et des réseaux sociaux. Attention, les diapositives ne sont qu’un support qui, sorti du contexte, peuvent entrainer des contre-sens et des incompréhensions. N’hésitez pas à laisser un commentaire sur cette page pour toute question.
Internet et les réseaux Sociaux : Risques et Enjeux Éducatifs
Un billet posté le 9 décembre 2011 par Sébastien Desbenoit
Cela fait quelques mois que j’avais envie de créer cette carte. Avec l’aide d’un certain nombre de personnes sur Twitter, Google Plus et du site Lanyrd, j’ai essayé de recenser les plus importantes et de les inclure sur cette carte. Bien sûr, il y a surement des oublis mais c’est pour cela qu’il faut une première édition. Les thèmes « s’arrêtant » aux différentes conférences correspondent aux objectifs principaux de ces événements : par exemple, on peut tout à fait consolider son réseau en allant à Paris Web ou partager son expérience à LeWeb mais ce ne sont pas les buts premiers de ces deux conférences.
Merci à Pierre Ammeloot, Ben., Jean-Christophe Brebion, Philippe Couzon, Sébastien Delorme, Jonathan Guillemain et Thomas Parisot pour leur contribution à cette carte ainsi qu’à Christophe Ramel et Samy Rabih pour l’aide et le soutien.
Grâce à Anaëlle Letrémy(un grand merci à elle) voici les URL des différentes conférences :
C’est également le dernier billet de ce blog sur la plateforme lemonde.fr. Vous retrouverez dès Noël l’ensemble des articles de ce blog à une nouvelle adresse InternetEtMoi.fr. Cette décision a été motivée par un certain nombre de commentaires, de remarques et de limitations dans le règlement des blogs lemonde.fr. Si vous le souhaitez, j’en parlerai plus dans les commentaires de cet article.
Un billet posté le 28 novembre 2011 par Sébastien Desbenoit
En 1929, F. Karinthy émet l’hypothèse qu’en moyenne chaque humain sur Terre est lié à toute autre personne par une chaîne de moins de 6 relations.
C’est la théorie des 6 degrés de séparation.
En 2011, l’Université de Milan montre qu’en moyenne un membre du réseau social Facebook est séparé de tout autre membre par 4,74 relations.
source : http://www.zdnet.com/blog/facebook/facebook-users-now-separated-by-474-degrees/5560
Un billet posté le 26 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
Transcription
Au Secours ! Je me suis fait pirater mon email… Non ! Mon compte Facebook aussi !
C’est élémentaire : pour vendre tes informations personnelles, utiliser ton identité, ta carte bancaire ou attaquer tes contacts.
Tout part d’un faux courrier (le hameçon). Il est soit-disant envoyé par Facebook ou par ton service d’emails et te demande ton mot de passe :
Bonjour M. Anderson,
Facebook revoit sa politique de confidentialité, pour pouvoir continuer à utiliser notre service, vous devez renvoyer votre mot de passe en réponse à cet email,
Sincèrement
Marc Z.
Et si tu réponds : BINGO !
Tout d’abord, signale le piratage à tous tes contacts pour les protéger.
Ensuite, tu peux essayer de récupérer ton email. Si tu réussis, il faut tout changer : le mot de passe, la question de sécurité, les transferts de mails…
Enfin, pour Facebook, tu peux récupérer ton compte avec un service basé sur l’identification de photographies.
Et surtout, n’oublie pas de changer tous tes mots de passes sur Internet !
C’est très simple :
Merci à Samy Rabih et Marie-Cécile Paccard.
Un billet posté le 19 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
Transcription
Le flan & le caramel = le contenu du site
Le pot & la languette = son hébergement
La languette est retirée = le site doit être dépublié
Le pot éjecte le flan & le caramel = le contenu du site est supprimé de son hébergement.
La partie « sensible » du contenu, le caramel, est copiée par des internautes et se diffuse (s’étale) progressivement sur de nouveaux sites Internet.
« L’Effet Flamby est un phénomène internet qui se manifeste par l’augmentation considérable de la diffusion d’information ou de documents faisant l’objet d’une tentative de retrait ou de censure contenu dans un site mondialement. » Source : Wikipédia d’après Benjamin Bayart
*Le terme schtroumpherie est utilisé pour protéger légalement cette infographie, ce type de protection a été magnifiquement mis en place par Korben.
Un billet posté le 12 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
Transcription
« Assis dans l’amphi, j’écoute le cours de mon professeur. »
Je consulte les différents contenus présents.
Un peu d’histoire :Usenet en 1979 (et non pas le web 2.0)
Exemples : Un article sur lemonde.fr, cette infographie, une fiche ou une liste de produits sur un site de vente en ligne.
« J’aime discuter : du cours, des séries, des filles (ou des garçons). »
J’interagis avec les éléments de l’espace.
Un peu d’histoire : Lire le code envoyé par le premier ordinateur en réseau : 1959
Exemples : Un forum internet, une zone de commentaires après un article, les avis sur une fiche produit sur un site de vente en ligne.
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« Au rugby-club de la fac, ce qui prime : c’est l’équipe pas les joueurs. »
J’enrichis le contenu sans chercher à être identifié pour cela.
Un peu d’histoire : RFC (Request For Comment ) en 1969
Exemples : Un document google ou etherpad partagé, une fiche sur wikipédia, les mémos RFC qui définissent, entre autres, les protocoles Internet.
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« Aux Inter-universités, ma performance sert toute ma fac ! »
J’ajoute mes contenus signées à l’ensemble des contributions.
Un peu d’histoire : Sur les fichiers militaires d’ARPANET (en 1972, bien avant le web 2.0)
Exemples : Mes photos mises en ligne sur Flickr, Picasa ou 500px, mes avis sur une site communautaire comme Yelp!, ma signature à une pétition en ligne.
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« Je choisis qui j’invite, je suis le centre. Normal, c’est ma fête ! »
Je publie et reçois des contenus et je choisis qui peut y accéder.
Un peu d’histoire : Le courier électronique en 1969
Exemples : Mon compte Facebook avec mes amis, mes photos…, mon webmail, mon disque dur en ligne (ou cloud computing).
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« À moi de faire cours, je partage mes savoirs à mes étudiants. »
Je publie mes contenus sur un espace qui m’est dédié.
Un peu d’histoire : La rubrique « What’s New » de T. Berners-Lee en 1992
Exemples : mon blog sur lemonde.Fr, un skyblog (non, ne cherchez pas, je n’en ai pas), ma chronique sur l’Huffington Post.
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Les différents éléments ne sont pas les uns contre les autres, mais les uns avec les autres, ils se complètent, se combinent.
Il est intéressant de noter que ce que l’on appelle le « web 2.0 » existait déjà bien avant le web qui est apparu, lui, en 1991.
Sources concernant l’historique : How the web was born par Gillies & Caillau édition Oxford.
Un billet posté le 4 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
J’essaye de ne pas parler trop de moi sur ce blog. Pour une fois, je déroge à cette règle.
Ceux d’entre vous qui suivent mon compte twitter, vous avez pu suivre courant février une série de photos de « Lapins Crétins en Neurologie » que j’ai réalisé alors que je m’ennuyais durant mon séjour à l’hôpital.
L’histoire aurait pu en rester là. Mais j’ai reçu hier deux colis d’Ubisoft contenant des figurines, des cartes de jeu et une peluche des lapins crétins pour me remercier de mes photos « complètement bwaaarjos ! ». Honnêtement, je suis absolument ravi ! C’est une très belle attention.

Photographie des cadeaux entourés par les deux peluches originales
Ce billet est à des années-lumières d’être sponsorisé, c’est uniquement un billet de remerciement pour une attention qui m’a touché.
Un billet posté le 14 septembre 2011 par Sébastien Desbenoit
Temps de lecture : 45 s.
Selon la loi française, en téléchargeant illégalement une chanson (ou un film)(peine maximale : 3 ans d’emprisonnement), je prends le même risque que si :
Je prends plus de risques que si : (peine maximale de moins de 3 ans d’emprisonnement.)
extraits de loi : art. L335-2 du code de la propriété intellectuelle
art. 222-13, art. 222-17, art. 222-33, art. 223-8, art. 225-17, art. 313-5
Source des informations :
Tous ces délits jugés moins graves que le partage de la culture par Guillaume Champeau
Merci à Samy Rabih pour la relecture de cet article.
Un billet posté le 17 août 2011 par Sébastien Desbenoit
Déjà dans la France de François 1er et de l’invention de l’imprimerie, l’information se diffusait trop vite. Et le roi a mis en place des moyens pour contrôler l’impression de chaque feuille. Cette mesure a été abandonnée avec le temps.
Ensuite, un ministre de Jules Ferry stipulait très clairement que le téléphone ne devait servir que dans un intérêt général et administratif. Cette mesure a été abandonnée avec le temps.
Aujourd’hui, la France sous le gouvernement de Nicolas Sarkozy propose de réguler Internet pour en corriger les dérives et les excès. Cette mesure est en cours de mise en place… Et après ?
Juste pour rappel, cette infographie est uniquement factuelle.
Un billet posté le 3 août 2011 par Sébastien Desbenoit
Temps de Lecture : 1'30
Une histoire vraie avec de gros morceaux de métaphore filée à l’intérieur !
Utiliser Twitter, c’est comme si je me transformais en une agence de presse : mon agence peut être spécialiste ou généraliste, intéresser uniquement des amis ou des professionnels…Je choisis ma ligne éditoriale (ou de ne pas en avoir une). Je publie des dépêches/des tweets. Je peux échanger avec les personnes qui m’ont répondu/mentionné. Je peux aussi répondre à/mentionner des personnes qui m’ont interpellé par une dépêche/un tweet.
Je m’abonne à des agences/comptes pertinents et je peux rediffuser/retweeter les dépêches/tweets que
je veux partager à mes abonnés.
Les personnes qui s’abonnent à mes dépêches/tweets sont celles que j’intéresse.
Pour ne pas être noyé sous les dépêches/tweets, je n’hésite pas à limiter le nombre des agences/comptes que je suis et à me désabonner de certains : ce qui rend Twitter intéressant, c’est l’ensemble de mes abonnements et de mes échanges, c’est ce qui rend mon Twitter unique.
Télécharger la version PDF imprimable de cette infographie : Twitter expliqué à mon beau-père
Merci à Florie Guibert, Miriam Chevallereau, Guillaume Garcia, Nicolas Klein, et Samy Rabih pour leur contribution à cet article. Merci également à Eric Chevallereau.