Un billet posté le 10 avril 2012 par Sébastien Desbenoit
« C’est un blogueur influent ! », « est-il influent ? », « c’est un influenceur. » avec l’avénement du web social (facebook, twitter…), « l’influenceur » est au cœur des stratégies et des études de marketing et de communication.
Un article et une infographie pour essayer de comprendre les mécanismes de l’influence.
Un billet posté le 2 mars 2012 par Sébastien Desbenoit
L’imprimerie n’a connu le succès que quand elle a utilisé des caractères semblables à ceux des ouvrages manuscrits
Pour convaincre les voyageurs d’utiliser le train, il a fallu y adapter des chariots de diligence
Pour être accepté par le grand public, le livre numérique doit-il avoir une couverture ?
Pour que les innovations soient acceptées par le grand public, elles doivent passer par une période dite d’acclimatation où l’on applique les méthodes anciennes et habituelles aux nouvelles technologies.
Comme les premiers wagons avaient la forme de diligences.
Source : J. Perriault – Université Paris X.
Chiffres : Le Figaro OpinionWay
Illustration : commons.wikimedia.com
Merci à mes relecteurs/conseillers : Florie Guibert, Agnès Hasser, Marie-Cécile Paccard, Guillaume Garcia, Nicolas Klein et Samy Rabih
Un billet posté le 16 février 2012 par Sébastien Desbenoit
Cette infographie est également disponible sur le blog des off du www2012.
This infographic is avaible in English
Je me lance dans une série d’infographies en partenariat avec la conférence www2012. L’objectif est de rendre compréhensible par tous les différentes thématiques de cette conférence qui rassemblera le web à Lyon en avril 2012. Ce billet est publié simultanément sur le blog Off du www en Français et en Anglais.
Premier enjeux : La solidarité digitale. Le web partout : comment réduire la fracture numérique ?
Mais qu’est-ce que la fracture numérique ?
Tout le monde n’a pas accès à cette information.
Les causes peuvent être dues :
Sur les 7 milliards de personnes sur Terre, 2 milliards sont d’internautes.
Sur 100 habitants, combien ont accès à Internet ?
source des données : ITU 2011 (Institut de l’ONU pour les télécommunications)
Merci à Florie Guibert, Agnès Hasser et Samy Rabih pour les relectures et corrections.
Un billet posté le 24 janvier 2012 par Sébastien Desbenoit
Anonymous est une communauté d’humains où tous s’expriment en utilisant un seul et même pseudonyme : Anonymous.
Ce principe a notamment été popularisé par le site 4chan qui, de surcroît, ne conserve les adresses des visiteurs que sur un temps très court.
90 % : Le « Lulz » : Partager du LOL, de l’humour principalement à l’aide des
images et des vidéos.
10% : Hacktivisme = Hacker + Activisme
Un slogan : « We are Anonymous. We are Legion. We do not forgive. We do not forget. Expect us. »
Une traduction française pourrait-être : « Nous sommes Anonymes. Nous sommes légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n’oublions pas. Préparez-vous. »
Une cause : Protéger les droits de l’homme et notamment la liberté d’expression
Des armes : Diffuser l’information, Rendre indisponible un site Internet en le saturant de demandes de connexion (connue sous le nom d’attaque DDOS)
Des cibles : Église de Scientologie, Tunisie, Égypte, Hadopi…
Parmi ces 10% d’activistes, 10 % font parti de Lulzsec (chiffre plus qu’approximatif).
En Bref : des anonymous dont le but est de nuire à certaines organisations (entreprise, institutions…) en révélant le contenu de leurs bases de données.
Le terme « Black Hat » vient des chapeaux noirs que portentles méchants dans les westerns.
Une arme : Entrer dans les bases de données pour récupérer leur contenu (Injection SQL)
Des actions : Fuites de documents du FBI, des données bancaires de clients Sony, 430 Mo de données financières d’Universal…
Anonymous n’est pas un mouvement de piraterie du web. C’est une communauté où la liberté d’expression se traduit par un anonymat radical
Merci à Kévin Legrand pour l’idée initiale, Cyril et Garfunk pour les débats qui ont conduit à la seconde version ainsi qu’à Florie Guibert, Agnès H. et Samy Rabih pour les corrections.
Un billet posté le 9 décembre 2011 par Sébastien Desbenoit
Cela fait quelques mois que j’avais envie de créer cette carte. Avec l’aide d’un certain nombre de personnes sur Twitter, Google Plus et du site Lanyrd, j’ai essayé de recenser les plus importantes et de les inclure sur cette carte. Bien sûr, il y a surement des oublis mais c’est pour cela qu’il faut une première édition. Les thèmes « s’arrêtant » aux différentes conférences correspondent aux objectifs principaux de ces événements : par exemple, on peut tout à fait consolider son réseau en allant à Paris Web ou partager son expérience à LeWeb mais ce ne sont pas les buts premiers de ces deux conférences.
Merci à Pierre Ammeloot, Ben., Jean-Christophe Brebion, Philippe Couzon, Sébastien Delorme, Jonathan Guillemain et Thomas Parisot pour leur contribution à cette carte ainsi qu’à Christophe Ramel et Samy Rabih pour l’aide et le soutien.
Grâce à Anaëlle Letrémy(un grand merci à elle) voici les URL des différentes conférences :
C’est également le dernier billet de ce blog sur la plateforme lemonde.fr. Vous retrouverez dès Noël l’ensemble des articles de ce blog à une nouvelle adresse InternetEtMoi.fr. Cette décision a été motivée par un certain nombre de commentaires, de remarques et de limitations dans le règlement des blogs lemonde.fr. Si vous le souhaitez, j’en parlerai plus dans les commentaires de cet article.
Un billet posté le 28 novembre 2011 par Sébastien Desbenoit
En 1929, F. Karinthy émet l’hypothèse qu’en moyenne chaque humain sur Terre est lié à toute autre personne par une chaîne de moins de 6 relations.
C’est la théorie des 6 degrés de séparation.
En 2011, l’Université de Milan montre qu’en moyenne un membre du réseau social Facebook est séparé de tout autre membre par 4,74 relations.
source : http://www.zdnet.com/blog/facebook/facebook-users-now-separated-by-474-degrees/5560
Un billet posté le 26 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
Transcription
Au Secours ! Je me suis fait pirater mon email… Non ! Mon compte Facebook aussi !
C’est élémentaire : pour vendre tes informations personnelles, utiliser ton identité, ta carte bancaire ou attaquer tes contacts.
Tout part d’un faux courrier (le hameçon). Il est soit-disant envoyé par Facebook ou par ton service d’emails et te demande ton mot de passe :
Bonjour M. Anderson,
Facebook revoit sa politique de confidentialité, pour pouvoir continuer à utiliser notre service, vous devez renvoyer votre mot de passe en réponse à cet email,
Sincèrement
Marc Z.
Et si tu réponds : BINGO !
Tout d’abord, signale le piratage à tous tes contacts pour les protéger.
Ensuite, tu peux essayer de récupérer ton email. Si tu réussis, il faut tout changer : le mot de passe, la question de sécurité, les transferts de mails…
Enfin, pour Facebook, tu peux récupérer ton compte avec un service basé sur l’identification de photographies.
Et surtout, n’oublie pas de changer tous tes mots de passes sur Internet !
C’est très simple :
Merci à Samy Rabih et Marie-Cécile Paccard.
Un billet posté le 19 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
Transcription
Le flan & le caramel = le contenu du site
Le pot & la languette = son hébergement
La languette est retirée = le site doit être dépublié
Le pot éjecte le flan & le caramel = le contenu du site est supprimé de son hébergement.
La partie « sensible » du contenu, le caramel, est copiée par des internautes et se diffuse (s’étale) progressivement sur de nouveaux sites Internet.
« L’Effet Flamby est un phénomène internet qui se manifeste par l’augmentation considérable de la diffusion d’information ou de documents faisant l’objet d’une tentative de retrait ou de censure contenu dans un site mondialement. » Source : Wikipédia d’après Benjamin Bayart
*Le terme schtroumpherie est utilisé pour protéger légalement cette infographie, ce type de protection a été magnifiquement mis en place par Korben.
Un billet posté le 12 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
Transcription
« Assis dans l’amphi, j’écoute le cours de mon professeur. »
Je consulte les différents contenus présents.
Un peu d’histoire :Usenet en 1979 (et non pas le web 2.0)
Exemples : Un article sur lemonde.fr, cette infographie, une fiche ou une liste de produits sur un site de vente en ligne.
« J’aime discuter : du cours, des séries, des filles (ou des garçons). »
J’interagis avec les éléments de l’espace.
Un peu d’histoire : Lire le code envoyé par le premier ordinateur en réseau : 1959
Exemples : Un forum internet, une zone de commentaires après un article, les avis sur une fiche produit sur un site de vente en ligne.
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« Au rugby-club de la fac, ce qui prime : c’est l’équipe pas les joueurs. »
J’enrichis le contenu sans chercher à être identifié pour cela.
Un peu d’histoire : RFC (Request For Comment ) en 1969
Exemples : Un document google ou etherpad partagé, une fiche sur wikipédia, les mémos RFC qui définissent, entre autres, les protocoles Internet.
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« Aux Inter-universités, ma performance sert toute ma fac ! »
J’ajoute mes contenus signées à l’ensemble des contributions.
Un peu d’histoire : Sur les fichiers militaires d’ARPANET (en 1972, bien avant le web 2.0)
Exemples : Mes photos mises en ligne sur Flickr, Picasa ou 500px, mes avis sur une site communautaire comme Yelp!, ma signature à une pétition en ligne.
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« Je choisis qui j’invite, je suis le centre. Normal, c’est ma fête ! »
Je publie et reçois des contenus et je choisis qui peut y accéder.
Un peu d’histoire : Le courier électronique en 1969
Exemples : Mon compte Facebook avec mes amis, mes photos…, mon webmail, mon disque dur en ligne (ou cloud computing).
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« À moi de faire cours, je partage mes savoirs à mes étudiants. »
Je publie mes contenus sur un espace qui m’est dédié.
Un peu d’histoire : La rubrique « What’s New » de T. Berners-Lee en 1992
Exemples : mon blog sur lemonde.Fr, un skyblog (non, ne cherchez pas, je n’en ai pas), ma chronique sur l’Huffington Post.
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Les différents éléments ne sont pas les uns contre les autres, mais les uns avec les autres, ils se complètent, se combinent.
Il est intéressant de noter que ce que l’on appelle le « web 2.0 » existait déjà bien avant le web qui est apparu, lui, en 1991.
Sources concernant l’historique : How the web was born par Gillies & Caillau édition Oxford.
Un billet posté le 14 septembre 2011 par Sébastien Desbenoit
Temps de lecture : 45 s.
Selon la loi française, en téléchargeant illégalement une chanson (ou un film)(peine maximale : 3 ans d’emprisonnement), je prends le même risque que si :
Je prends plus de risques que si : (peine maximale de moins de 3 ans d’emprisonnement.)
extraits de loi : art. L335-2 du code de la propriété intellectuelle
art. 222-13, art. 222-17, art. 222-33, art. 223-8, art. 225-17, art. 313-5
Source des informations :
Tous ces délits jugés moins graves que le partage de la culture par Guillaume Champeau
Merci à Samy Rabih pour la relecture de cet article.