Un billet posté le 3 mai 2012 par Sébastien Desbenoit
À la demande de plusieurs personnes, voici une infographie « express » pour reprendre à zéro les termes de base que l’on rencontre sur le web : Internet, web, web 2.0, web social.
Un billet posté le 28 novembre 2011 par Sébastien Desbenoit
En 1929, F. Karinthy émet l’hypothèse qu’en moyenne chaque humain sur Terre est lié à toute autre personne par une chaîne de moins de 6 relations.
C’est la théorie des 6 degrés de séparation.
En 2011, l’Université de Milan montre qu’en moyenne un membre du réseau social Facebook est séparé de tout autre membre par 4,74 relations.
source : http://www.zdnet.com/blog/facebook/facebook-users-now-separated-by-474-degrees/5560
Un billet posté le 19 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
Transcription
Le flan & le caramel = le contenu du site
Le pot & la languette = son hébergement
La languette est retirée = le site doit être dépublié
Le pot éjecte le flan & le caramel = le contenu du site est supprimé de son hébergement.
La partie « sensible » du contenu, le caramel, est copiée par des internautes et se diffuse (s’étale) progressivement sur de nouveaux sites Internet.
« L’Effet Flamby est un phénomène internet qui se manifeste par l’augmentation considérable de la diffusion d’information ou de documents faisant l’objet d’une tentative de retrait ou de censure contenu dans un site mondialement. » Source : Wikipédia d’après Benjamin Bayart
*Le terme schtroumpherie est utilisé pour protéger légalement cette infographie, ce type de protection a été magnifiquement mis en place par Korben.
Un billet posté le 12 octobre 2011 par Sébastien Desbenoit
Transcription
« Assis dans l’amphi, j’écoute le cours de mon professeur. »
Je consulte les différents contenus présents.
Un peu d’histoire :Usenet en 1979 (et non pas le web 2.0)
Exemples : Un article sur lemonde.fr, cette infographie, une fiche ou une liste de produits sur un site de vente en ligne.
« J’aime discuter : du cours, des séries, des filles (ou des garçons). »
J’interagis avec les éléments de l’espace.
Un peu d’histoire : Lire le code envoyé par le premier ordinateur en réseau : 1959
Exemples : Un forum internet, une zone de commentaires après un article, les avis sur une fiche produit sur un site de vente en ligne.
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« Au rugby-club de la fac, ce qui prime : c’est l’équipe pas les joueurs. »
J’enrichis le contenu sans chercher à être identifié pour cela.
Un peu d’histoire : RFC (Request For Comment ) en 1969
Exemples : Un document google ou etherpad partagé, une fiche sur wikipédia, les mémos RFC qui définissent, entre autres, les protocoles Internet.
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« Aux Inter-universités, ma performance sert toute ma fac ! »
J’ajoute mes contenus signées à l’ensemble des contributions.
Un peu d’histoire : Sur les fichiers militaires d’ARPANET (en 1972, bien avant le web 2.0)
Exemples : Mes photos mises en ligne sur Flickr, Picasa ou 500px, mes avis sur une site communautaire comme Yelp!, ma signature à une pétition en ligne.
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« Je choisis qui j’invite, je suis le centre. Normal, c’est ma fête ! »
Je publie et reçois des contenus et je choisis qui peut y accéder.
Un peu d’histoire : Le courier électronique en 1969
Exemples : Mon compte Facebook avec mes amis, mes photos…, mon webmail, mon disque dur en ligne (ou cloud computing).
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« À moi de faire cours, je partage mes savoirs à mes étudiants. »
Je publie mes contenus sur un espace qui m’est dédié.
Un peu d’histoire : La rubrique « What’s New » de T. Berners-Lee en 1992
Exemples : mon blog sur lemonde.Fr, un skyblog (non, ne cherchez pas, je n’en ai pas), ma chronique sur l’Huffington Post.
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Les différents éléments ne sont pas les uns contre les autres, mais les uns avec les autres, ils se complètent, se combinent.
Il est intéressant de noter que ce que l’on appelle le « web 2.0 » existait déjà bien avant le web qui est apparu, lui, en 1991.
Sources concernant l’historique : How the web was born par Gillies & Caillau édition Oxford.
Un billet posté le 3 août 2011 par Sébastien Desbenoit
Temps de Lecture : 1'30
Une histoire vraie avec de gros morceaux de métaphore filée à l’intérieur !
Utiliser Twitter, c’est comme si je me transformais en une agence de presse : mon agence peut être spécialiste ou généraliste, intéresser uniquement des amis ou des professionnels…Je choisis ma ligne éditoriale (ou de ne pas en avoir une). Je publie des dépêches/des tweets. Je peux échanger avec les personnes qui m’ont répondu/mentionné. Je peux aussi répondre à/mentionner des personnes qui m’ont interpellé par une dépêche/un tweet.
Je m’abonne à des agences/comptes pertinents et je peux rediffuser/retweeter les dépêches/tweets que
je veux partager à mes abonnés.
Les personnes qui s’abonnent à mes dépêches/tweets sont celles que j’intéresse.
Pour ne pas être noyé sous les dépêches/tweets, je n’hésite pas à limiter le nombre des agences/comptes que je suis et à me désabonner de certains : ce qui rend Twitter intéressant, c’est l’ensemble de mes abonnements et de mes échanges, c’est ce qui rend mon Twitter unique.
Télécharger la version PDF imprimable de cette infographie : Twitter expliqué à mon beau-père
Merci à Florie Guibert, Miriam Chevallereau, Guillaume Garcia, Nicolas Klein, et Samy Rabih pour leur contribution à cet article. Merci également à Eric Chevallereau.
Un billet posté le 22 juillet 2011 par Sébastien Desbenoit
Attention, cet article est truffé de mèmes !
Temps de lecture : 1 min 33,7 s.
Un mème, c’est une idée qui se propage en étant imitée et/ou détournée. Pour être compris, le mème a besoin de son contexte et de la culture qui l’accompagne, c’est pourquoi il ne se diffuse généralement que de personne à personne, qu’entre amis. Grâce à Internet, on se rend compte du succès de ces phénomènes : les mèmes sont mesurables avec des outils simples comme le nombre de visites sur une photo, sur une vidéo ou sur un article et également en recherchant sur Google les détournements mis en ligne.
Si Internet a révélé l’existence et le terme de mème au grand public, ce phénomène a été défini en 1974 par le socio-biologiste Richard Dawkins dans Le Gène égoïste (1976). Littéralement, c’est « un élément d’une culture (prise ici au sens de civilisation) pouvant être considéré comme transmis par des moyens non génétiques, en particulier par l’imitation ».
Ainsi, le mème peut aussi bien être une phrase culte de cinéma, qu’un langage ou une chanson. Même une personne peut devenir un mème.
Ce phénomène de propagation est, bien sûr, regardé avec envie par nos amis du service marketing. Le mème, c’est un peu l’Everest du marketeux. Viral, récupérable, infini.
Comme c’est les vacances pour un grand nombre de lecteurs, voici quelques vidéos pour étayer mon propos… Et n’hésitez pas à partager vos liens dans les commentaires !
Un Everest gagné par Nestlé : Tu pousses le bouchon un peu trop loin, Maurice !
Un mème né d’une série de fautes d’orthographes : MER IL ET FOU
Un mème venu tout droit de Star Wars : It’s a trap [en]
Un mème parti d’une vidéo mise en ligne sur Youtube : Double Rainbow [en]
Sans oublier les LOLcats ! et le Nyan Cat
Et si vous avez (encore) du temps à perdre, allez faire un petit tour sur le site KnowYourMeme [en] !
Merci à Nicolas et Marie-Cécile pour la relecture !
Un billet posté le 11 juillet 2011 par Sébastien Desbenoit
Je vous ai compris ! Voici donc l’infographie du billet précédent dans une nouvelle version !
Un billet posté le 8 juillet 2011 par Sébastien Desbenoit
Temps de lecture : 55 secondes
Une infographie faite à la main et au crayon pour ceux qui partent en vacances !
Merci à Vincent Valentin pour l’idée !
Un billet posté le 1 juillet 2011 par Sébastien Desbenoit
Temps de lecture : 1'35
Le nouveau “réseau social » de Google : Google+ est sorti et première très bonne surprise : le système se base sur les cercles affinitaires.
Dans la vie de tous les jours, quand je parle avec mes collègues de travail ou avec mes amis d’enfance, je n’aborde pas forcément les mêmes sujets. C’est ce que Google Plus prend en compte en créant des Cercles. Ainsi je définis des ensembles de personnes avec lequel je vais partager les mêmes informations : j’ai créé mon cercle Travail, mon cercle Sud Web, mon cercle Amis… Et chaque personne peut faire parti de plusieurs cercles. Une fois ces groupes définis, je choisis à qui je partage une information, des photos et j’adopte le ton adéquat. Et si une des personnes n’est pas sur Google Plus alors l’information lui arrive via email. C’est magique !
Facebook se base sur la symétrie de la relation : pour être « amis », les deux partis doivent valider la relation. Google+ se base sur un système où l’émetteur est roi : si une personne communique avec moi sans que je ne le souhaite, cela s’appelle du spam. La relation sociale est basée sur la réciprocité et la cohérence. Google+ ne permet pas d’instaurer cette forme de confiance entre les différents membres et c’est à mon humble avis une belle erreur. Peut-être même une erreur fatale : la relation humaine se tisse entre les personnes et non au travers des cercles. Les cercles affinitaires sont composés de relations personnelles. Et si demain, Facebook lance une interface permettant de gérer ses cercles affinitaires (listes sur leur site) de façon intelligente, il va falloir que Google+ soit fort. Très fort pour percer auprès du grand public.
Je tiens à préciser que je teste Google plus depuis hier seulement et que ce projet encore tout jeune et en phase béta. L’ensemble de cet article doit être lu en ayant conscience de ce contexte.
Un billet posté le 22 juin 2011 par Sébastien Desbenoit
Les fournisseurs d’accès (Orange, Free, Vodafone, …) doivent me garantir un accès à Internet dans sa globalité
(sans restriction), sans surveiller mes données, sans modifier les sites que je visite, sans ralentir ma connexion pour certains sites.
Internet est un droit. Seule la justice peut décider d’une privation de droit.
Sources : wikipedia.fr, la quadrature du net.
N’hésitez pas à commenter cette infographie pour m’aider à la compléter !
[Suite aux commentaires de Florian, l'infographie a été modifiée pour être plus juste.]
[Modification du 27 juin : Cette infographie illustre l'article de Andréa Fradin : Instantané de neutralité sur OWNI.]