Un billet posté le 18 avril 2012 par Sébastien Desbenoit
Les visualisations de données permettent de rendre de grands volumes d’informations lisibles et attractifs.
En ce moment se déroule la conférence mondiale du web www2012 à Lyon. Voici un extrait du tableau des participants :

À l’aide d’outils comme Google Chart Tools, il est possible de transformer facilement ces données brutes en graphique dynamique. Dans notre exemple, 700 noms ont été rapidement transformés d’une longue liste indigeste en une image plus captivante.
Cliquez sur l’image pour ouvrir la visualisation de données.
http://internetetmoi.fr/www2012
Merci à Nathalie Rosenberg pour la relecture en live sur le Salon du Numérique – www2012
TweetUn billet posté le 10 avril 2012 par Sébastien Desbenoit
« C’est un blogueur influent ! », « est-il influent ? », « c’est un influenceur. » avec l’avénement du web social (facebook, twitter…), « l’influenceur » est au cœur des stratégies et des études de marketing et de communication.
Un article et une infographie pour essayer de comprendre les mécanismes de l’influence.
» Lire la transcription de cette infographie.
TweetUn billet posté le 2 mars 2012 par Sébastien Desbenoit
L’imprimerie n’a connu le succès que quand elle a utilisé des caractères semblables à ceux des ouvrages manuscrits
Pour convaincre les voyageurs d’utiliser le train, il a fallu y adapter des chariots de diligence
Pour être accepté par le grand public, le livre numérique doit-il avoir une couverture ?
Pour que les innovations soient acceptées par le grand public, elles doivent passer par une période dite d’acclimatation où l’on applique les méthodes anciennes et habituelles aux nouvelles technologies.
Comme les premiers wagons avaient la forme de diligences.
Source : J. Perriault – Université Paris X.
Chiffres : Le Figaro OpinionWay
Illustration : commons.wikimedia.com
Merci à mes relecteurs/conseillers : Florie Guibert, Agnès Hasser, Marie-Cécile Paccard, Guillaume Garcia, Nicolas Klein et Samy Rabih
TweetUn billet posté le 16 février 2012 par Sébastien Desbenoit
Cette infographie est également disponible sur le blog des off du www2012.
This infographic is avaible in English
Je me lance dans une série d’infographies en partenariat avec la conférence www2012. L’objectif est de rendre compréhensible par tous les différentes thématiques de cette conférence qui rassemblera le web à Lyon en avril 2012. Ce billet est publié simultanément sur le blog Off du www en Français et en Anglais.
Premier enjeux : La solidarité digitale. Le web partout : comment réduire la fracture numérique ?
Mais qu’est-ce que la fracture numérique ?
Tout le monde n’a pas accès à cette information.
Les causes peuvent être dues :
Sur les 7 milliards de personnes sur Terre, 2 milliards sont d’internautes.
Sur 100 habitants, combien ont accès à Internet ?
source des données : ITU 2011 (Institut de l’ONU pour les télécommunications)
Merci à Florie Guibert, Agnès Hasser et Samy Rabih pour les relectures et corrections.
TweetUn billet posté le 7 février 2012 par Sébastien Desbenoit
Ce printemps, Lyon ambitionne de devenir pour l’espace d’une semaine la capitale mondiale du web ! Retrouvez sur cette infographie les différents événements qui jalonneront cette semaine ainsi que les événements off.
21ème World Wide Web Conference sur les évolutions techniques d’Internet et des usages du web.
Temps forts :
du 16 au 20 avril 2012
4ème Colloque International de l’Université à l’Ère du Numérique
Thématiques :
du 16 au 18 avril 2012
9ème conférence pour un Internet accessible à tous.
Temps forts :
les 16 et 17 avril 2012
Salon professionnel à destination des acteurs du web et du numérique
du 16 au 20 avril 2012
Merci à Maud Charaf ainsi que Florie Guibert, Agnès Hasser, Nathalie Rosenberg, Christopher Gallet, Guillaume Garcia, Nicolas Klein, et Samy Rabih pour les relectures et corrections.
TweetUn billet posté le 1 février 2012 par Sébastien Desbenoit
Rendez-vous le 21 février prochain à 19h15 dans la salle des mariages de la mairie du 7° arrondissement de Lyon pour une conférence Internet & Moi. avec Marie-Cécile Paccard, Sébastien Desbenoit, Mathias Duret, Antoine Hébert, Sylvain Léhautier, Samy Rabih, Christophe Ramel.
Inscription | Détails pratiques | En live ! | Programme | Intervenants | Presse
Cette conférence s’inscrit dans le cadre des événements off de Lyon Capitale Mondiale du Web et du www2012.
» Lire la transcription de cette infographie.
TweetUn billet posté le 24 janvier 2012 par Sébastien Desbenoit
Anonymous est une communauté d’humains où tous s’expriment en utilisant un seul et même pseudonyme : Anonymous.
Ce principe a notamment été popularisé par le site 4chan qui, de surcroît, ne conserve les adresses des visiteurs que sur un temps très court.
90 % : Le « Lulz » : Partager du LOL, de l’humour principalement à l’aide des
images et des vidéos.
10% : Hacktivisme = Hacker + Activisme
Un slogan : « We are Anonymous. We are Legion. We do not forgive. We do not forget. Expect us. »
Une traduction française pourrait-être : « Nous sommes Anonymes. Nous sommes légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n’oublions pas. Préparez-vous. »
Une cause : Protéger les droits de l’homme et notamment la liberté d’expression
Des armes : Diffuser l’information, Rendre indisponible un site Internet en le saturant de demandes de connexion (connue sous le nom d’attaque DDOS)
Des cibles : Église de Scientologie, Tunisie, Égypte, Hadopi…
Parmi ces 10% d’activistes, 10 % font parti de Lulzsec (chiffre plus qu’approximatif).
En Bref : des anonymous dont le but est de nuire à certaines organisations (entreprise, institutions…) en révélant le contenu de leurs bases de données.
Le terme « Black Hat » vient des chapeaux noirs que portentles méchants dans les westerns.
Une arme : Entrer dans les bases de données pour récupérer leur contenu (Injection SQL)
Des actions : Fuites de documents du FBI, des données bancaires de clients Sony, 430 Mo de données financières d’Universal…
Anonymous n’est pas un mouvement de piraterie du web. C’est une communauté où la liberté d’expression se traduit par un anonymat radical
Merci à Kévin Legrand pour l’idée initiale, Cyril et Garfunk pour les débats qui ont conduit à la seconde version ainsi qu’à Florie Guibert, Agnès H. et Samy Rabih pour les corrections.
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