Et si j’étais mon plus grand danger sur les réseaux sociaux ?

Mais pourquoi moi ?

La plupart des problèmes que l’on rencontre sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Facebook viennent de ce que nous avons, nous-même, mis en ligne. Les dangers ne viennent pas nécessairement de l’information que l’on a partagé mais de la personne qui la reçoit. Nous sommes nos plus grands dangers sur les réseaux sociaux en oubliant que des personnes nous lisent et que nous ne sommes pas seulement en relation avec un ordinateur.

La règle d’or

Tout ne peut être partagé à tout le monde. Lorsque je partage un album de vacances ou un commentaire à propos d’une soirée sur Facebook, à qui cela s’adresse t-il ? À tous mes amis sur ce site ? À la planète entière ? Juste à ma famille et mes proches ? Cette règle est valable dans tous nos échanges : qu’ils passent par un statut sur Internet ou une discussion en face à face. Par exemple, je vais éviter de critiquer de manière trop virulente mon directeur quand il est dans la même pièce que moi ou que certains collègues assez proches de lui sont présents. Lorsque je publie un statut sur Facebook, le problème est exactement le même. Mais je peux choisir les personnes présentes dans cette pièce.

En pratique

De manière assez discrète mais bien présente, Facebook propose de « classer » nos amis dans des listes : il suffit ainsi de créer des ensembles « Famille », « Proches », « Collègues » et de régler les paramètres de confidentialité de manière assez fine pour que nous puissions choisir, parmi nos amis, à quel groupe s’adresse tel ou tel statut, album photo, lien… Comment faire ? Voici une démonstration en vidéo.